<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3995147339773967612</id><updated>2011-07-29T10:40:00.372+02:00</updated><title type='text'>c'est bête et méchant mais ça défoule !</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cadefoule.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3995147339773967612/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cadefoule.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>cyril</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09181012584712304283</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_fFnL0ufBVtw/Sg4DuOxYibI/AAAAAAAAAAM/JKh9AP6xgdE/S220/DSC00044.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>25</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3995147339773967612.post-8105807435516129962</id><published>2010-10-28T20:33:00.003+02:00</published><updated>2010-10-29T03:10:50.693+02:00</updated><title type='text'>Et la porte se referme</title><content type='html'>Monsieur, où courrez-vous ainsi ? Je ne crois pas vous avoir autorisé à entrer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame, c'est que lorsque l'on m'ouvre une porte, je m'attends à la franchir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur, allons donc, je crois être encore maîtresse en ma demeure ! Et si j'ouvre la porte pour savoir qui y a frappé, ça ne m'engage en rien sur le fait de vous laisser pénétrer ! Voilà bien là une attitude aussi masculine que détestable ! Il suffit de vous offrir trois sourires et vous pensez que tout vous est dû !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame, ces sourires, j'en était bien la cause, je les revendique même ! Et plutôt que de me les jeter au visage aujourd'hui, vous devriez m'en remercier ! C'est un comble, n'a-t-on jamais vu une fleur reprocher au soleil de la faire grandir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur, auriez-vous la prétention de penser que les quelques bons mots que vous avez réussi à me dispenser, les quelques compliments bien sentis que vous avez pu me faire, suffisent à faire de vous un astre de lumière à mes yeux ? Voyez comme ma porte est usée d'avoir déjà tellement servi ! Moi, moi je fais tourner le monde et des têtes bien mieux faîtes que la votre ! Moi je possède tout et vous, vous n'êtes rien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame, vous possédez, vous possédez, mais ne savez-vous pas que tout ce qui a un prix n'a que peu de valeur ? Oui il faut vous faire sourire, mais il faut aussi vous flatter, vous faire rêver et vous faire rire. Mais tous ces efforts pour vous séduire me coûte à chaque fois un peu plus et vous mettez, sans vous rendre compte, un prix à payer pour vous avoir et vous perdez de la valeur à vu d'œil !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur, sachez qu'une attitude conquérante devient un défaut quand on n'a pas les épaules pour porter un tel dessein ! C'est bien vous qui êtes venu me chercher. Moi, je ne vous ai rien demandé. Je l'admets, je suis entrée dans votre jeu mais ce n'est pas parce que j'aime la chaleur du feu que je suis prête à me jeter dans les flammes ! L'espoir n'engage que celui qui y croit et vous ne pouvez pas me blâmer de ne pas y répondre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame, vous me faîtes maudire le destin, car c'est lui au début qui m'a poussé vers vous et je le croyais bien heureux ! Car de loin vous brilliez, mais maintenant que je me rapproche, je vois que ce n'était que le reflet de la lumière sur la surface froide d'une cœur de fer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur, ce flot d'insultes ne vous fait pas honneur... Je ne sais quel but vous poursuivez en vous comportant de la sorte mais vous vous éloignez dangereusement de votre premier objectif. Cessez maintenant avant que le dégoût ne m'envahisse à la simple évocation de votre nom !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame, vous me menacez, mais ne vous donnez pas cette peine. Si j'ai le mot si aigre c'est qu'en vérité, je vous plains. Oui vous faîtes tourner le monde et des têtes mieux faîtes que la mienne, trop peut-être. Et avoir trop de choix c'est comme en avoir aucun. Et vous voilà condamnée à toujours prendre la mauvaise décision... Vous pensez que vous méritez toujours mieux, mieux que moi en tout cas mais c'est le meilleur moyen pour finir mal accompagnée. Ce n'est pas vous que je trouvais exceptionnelle, ce n'était pas moi non plus, c'était nous. Quand vous passez, les hommes se taisent et vous regardent. Vous êtes une belle femme et les belles femmes vivent dans un monde de silence et vous, vous êtes seule sur une île déserte, parce que vous cherchez un seul être là où ce qui est précieux se vit à deux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur, vous êtes pétri de certitudes, c'est la marque des sots ! Vous prétendez lire en moi mais vous voyez uniquement ce qui vous arrange ! Croyez bien qu'avec tous les hommes venus frapper à ma porte et que j'ai dû chasser, j'en ai appris long sur la nature humaine et plus encore sur ce que je veux et ce que j'attends. Mon cœur est fait pour aimer et je saurais le reconnaître celui à qui je voudrai le donner. J'espère que vous ne vous mentez pas à vous même autant que vous me mentez à moi ! Vous n'êtes pas différent des autres, vous le savez bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame, je persiste et j'insiste, ce que nous avons porte le germe de quelque chose d'exceptionnel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur, des hommes, dans ma vie, il y en a un de trop, c'est vous. Je m'en vais en vous tournant le dos !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Je n'ai que moi à nous offrir, et ça ne suffit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai que moi à nous refuser, et c'est bien assez...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Aujourd'hui, je me dois de voler au secours de la meilleure d'entre elles : Brigitte Puck. Car un pote me disait tout le mal qu'il pense de Brigitte Puck, sous le prétexte -très contestable- que celle-ci lui aurait fait un sale coup. Après m'avoir raconté son histoire, je me devais de prendre la défense de cette pauvre Brigitte et de contester les conclusions hâtives, erronées et même malhonnêtes de mon pote. Et pour vous prouver que Brigitte est une personne tout à fait admirable, je m'en vais vous raconter cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout a commencé il y a deux mois environ. Mon ami nourrissait depuis quelques temps déjà des pensées noires. Il ne croyait plus en l'amour et encore moins à la bonté des femmes, et il tenait à le faire savoir, aussi bien pour mettre en garde de futures victimes du "beau sexe" que pour se rappeler à lui-même qu'il était sur le bon chemin. C'est ainsi qu'il a rencontré Brigitte.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Celle-ci se mit en tête qu'elle avait désormais une mission : Elle s'était convaincue qu'elle serait celle qui réussirait à lui donner espoir, à lui faire goûter à nouveau et surtout apprécier le goût de l'amour et celui des femmes. Tâche ô combien difficile quand on connait la résolution qui animait mon pote. Mais je sais que Brigitte est une jeune femme absolument pas du tout comme les autres et bien assez exceptionnelle qui, à elle seule, rachèterait toutes les fautes du genre féminin. Ainsi, je vous interdis de dire que Brigitte Puck est une bouffonne prétentieuse qui pète plus haut que son cul !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle se mit alors à la tâche et le cœur à l'ouvrage. Tout commença par un mail qui devint ensuite une correspondance épisodique de plus en plus intense. Ses mots toujours bien choisis étaient beaux, la tournure de ses phrases toujours poétiques et, avec beaucoup de travail, elle réussit même à faire croire, selon mon pote, qu'elle était en fait ce qu'elle n'était pas : une jeune femme différente et exceptionnelle. Elle s'acharnait et bientôt la correspondance devint des discussions quotidiennes, jours et nuits, nuits et jours, partout, tout le temps. Sa mission prenait lentement la direction du succès triomphant. Elle-même s'était mise à croire à ce qu'elle disait. Elle avait réussi à adoucir le cœur rigide de mon pote en lui vendant les promesses d'une histoire d'amour aussi intense que belle, d'une relation aussi unique que passionnée. Non ! Brigitte n'est pas une personne qui manipule les gens comme elle manipule les mots. Je vous interdis de dire que Brigitte Puck est une pauv' meuf incohérente, stupide et complètement déconnectée de la réalité au point de ne pas se rendre compte de ce qu'elle dit !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après plus d'un mois et demi de discussion, l'envie et le désir étaient à leur paroxysme. Brigitte et mon pote (si j'ose encore l'appeler ainsi tant nos points de vue divergent sur Brigitte) étaient fins prêts à vivre l'histoire d'amour qu'ils s'étaient promise. Leur première rencontre eu lieu. Et pauvre Brigitte ! Je ne peux vous décrire quelle fût sa déception quand elle prit conscience que mon pote ne correspondait pas du tout à ses attentes ! Bon d'accord c'est elle qui est venue le chercher, bon d'accord il ne lui avait rien demandé, bon d'accord c'est elle qui a tout fait pour en arriver là. Mais comme je la comprends, elle qui se nourrit des plus beaux, des plus grands espoirs qui n'ont de prise dans la réalité, comme mon ami, bel et bien réel lui, a dû lui sembler fade ! N'importe qui dans ce cas aurait reconnu son erreur de jugement, aurait mis la situation au clair, s'excusant dignement de s'être un peu trop emballée, on se serre la main et restons amis... Oui mais Brigitte n'est pas n'importe qui, je le sais, c'est mon amie ! A son corps défendant, elle s'est offerte à mon pote. Ses lèvres, son corps, son sourire, sa tendresse, elle lui a tout donné, du moins c'est ce qu'elle lui a fait croire. Imaginez le supplice, elle a même dû pousser la corvée jusqu'à lui envoyer des textos mielleux d'un cœur et d'un corps conquis et même, l'appeler pour le revoir. Alors je vous interdis de dire que Brigitte Puck est une manipulatrice malhonnête et insultante envers les sentiments des autres !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le calvaire pour la pauvre Brigitte a duré pendant une semaine qui a dû lui paraître une éternité. Je ne souhaite à personne l'épreuve qu'elle a enduré, à se faire offrir le ciné, des coups à boire et même recevoir des mots doux, quelle horreur ! Mais enfin, cette brave Brigitte, si chère à mon cœur, prit son courage à deux mains et trouva des excuses toujours plus crédibles les unes après les autres pour repousser la prochaine rencontre avec mon pote. Ses amis, le travail, la fatigue et même la grippe A !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'y a que les sots et les idiots pour penser qu'elle aurait dû lui dire qu'elle voulait arrêter plutôt que de louvoyer ainsi. Mais Brigitte n'est pas de cette basse populace. Brigitte a préféré, et c'est tout à son honneur, semer le doute. Et mon pote, ce con, a mis au moins deux jours à s'en rendre compte ! Quel idiot ! On ne peut pas dire que sa vivacité d'esprit soit la première de ses qualités... Et quand cet abruti eu enfin la bonne idée de la confronter, Brigitte, avec tout le courage et la grandeur d'âme qu'on lui connait, eu la force de rester ancrée dans ses positions, à savoir entretenir le doute sur une situation qui pour elle était déjà entendue, et sûrement pas comme pourrait le dire certaines mauvaises langues pour apprécier pendant qu'il est encore chaud le goût du mensonge et de l'espoir. Alors je vous interdis de dire que Brigitte Puck est une connasse aussi lâche que faux-jeton !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sa médecine semblait avoir un peu trop marché sur mon pote qui, vraiment débile, s'accrochait à l'idée que tant qu'il y a le doute, il y a l'espoir. Brigitte prit alors une décision qui lui brisa le cœur. ce n'est pas pour elle qu'elle le faisait mais bien pour mon pote. elle mit un terme à leur relation une bonne fois pour toute. Vous n'imaginez pas quel déchirement ce fût pour ma pauvre Brigitte. Elle était tellement anéantie qu'il lui fallut au moins le temps d'une douche pour s'en remettre. Mais il restait un problème qui venait encore et toujours de ce boulet qu'est mon pote. Il croyait avoir rencontré une personne dont il se sentait proche et, s'il n'avait pas trouvé en elle l'amour, il pensait au moins avoir trouvé une amie. Que fit-il alors ? Plutôt que de se mettre en colère, plutôt que de crier son dégoût, il était prêt à passer outre sa déception et prendre les choses avec calme et maturité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pendant ce temps, Brigitte qui avait tant souffert de cette rupture, rencontra un homme dans un bar et coucha avec lui. Mais attention, je vous interdis de dire que Brigitte Puck est une belle salope qui offre son cul au premier connard croisé dans un bar alors qu'elle repose sur la carcasse d'une rupture encore fumante !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une des raisons pour laquelle j'estime Brigitte comme une amie chère, c'est qu'elle a une intelligence exceptionnelle qui peut parfois échapper au commun des mortels dont mon ami et moi-même faisons parti. Ainsi, il lui arrive de prendre des décisions ou faire des choses dont la finalité m'échappe. Mais comme j'ai une infinie confiance en son intelligence sans limite, je me dis que si je ne comprends pas, c'est de ma faute. Et c'est exactement la réflexion que je me suis faite quand j'ai appris ce qui suit. A nouveau célibataire, Brigitte, belle et de mœurs légères, fait bien ce qu'elle veut avec les hommes qu'elle rencontre. Par contre, qu'elle soit venue tout raconter à mon pote, avec force et détail du premier baiser au dernier coup de bite, combien ce nouvel homme lui plaisait, combien il était génial, combien elle avait peur qu'il ne veuille pas la revoir... pour le coup, ses motivations nous ont échappé. Mais contrairement à mon pote, je suis sûr que c'est pour le bien de tous ou, au pire, en se sacrifiant pour le bien de mon pote qu'elle a fait ça. Donc je vous interdis de dire que Brigitte Puck est une grosse pute sans cœur et hallucinante de vulgarité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et bien croyez-le ou non mais mon pote l'a mal pris ! Qu'est-ce qu'il peut être susceptible celui-là quand il s'y met ! Cette histoire était finie, c'était une évidence ! Mais il n'y a que ce crétin de pote pour vouloir la voir et y mettre un terme face à face. Bref, il voulait la revoir. Brigitte a dit oui, puis elle a dit non, puis encore oui, puis non, puis ok, elle l'appellera en sortant du travail... c'est ce qu'elle ne fit pas. Et je suis d'accord avec elle quand elle dit que mon pote qu'il a du culot quand même d'insister quand elle ne rappelle pas et que même que il veut la priver de liberté ! C'est pourtant évident que lorsque l'on dit à quelqu'un "je te rappelle" et qu'on ne le fait pas, on est assez honnête avec soi-même pour faire comprendre à la personne qu'on ne veut pas la voir. Brigitte, droite et honnête comme à son habitude, était alors tout à fait crédible quand elle a reproché à mon pote son attitude, elle qui s'est montrée irréprochable de bout en bout ! Alors je vous interdis de dire que Brigitte Puck est une sale conne malhonnête et versatile !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'après mon pote, qui est une grosse langue de pute, si Brigitte a agi de la sorte, c'est pour qu'il porte sur ses épaules à lui le poids de sa décision à elle : cesser tout contact, parce qu'elle avait promis tout et qu'elle ne donnait rien. Ainsi, c'est lui qui demanda de ne plus se parler de quelque manière que ce soit. Puisque Brigitte et mon pote travaillaient ensemble, il alla même jusqu'à quitter son agence ! Et je suis sûr que mon pote est complètement dans le faux quand il est persuadé qu'elle est soulagée de s'être enfin débarrassé de lui. Je sais qu'il se trompe quand il imagine Brigitte se réjouir de la déception de le voir quitter l'agence.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et maintenant mon pote ne veut plus entendre parler de Brigitte Puck. Elle lui aurait même avoué qu'il n'était pas le premier à qui elle faisait le coup... Mais je suis sûr qu'il ment. Que par exemple, elle ne va pas s'amuser avec ce nouvel homme à lui vendre des mots vides de sens pour ensuite s'enfuir lâchement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après tout, tant pis pour mon pote. Vous l'avez constaté, Brigitte était de toute façon trop bien pour lui. Brigitte est mon amie. Je suis sûr qu'elle trouvera un jour quelqu'un digne de ses exigences pas du tout irréalistes et qu'elle ne finira pas du tout vieille et seule et boursoufflée d'espoir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je la défendrai toujours et je vous interdis de dire du mal de Brigitte Puck !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Par essence, il s’agit d’un régime dans lequel c’est la voix du peuple qui s’exprime. A l’échelle qui est la notre, il est évidemment impossible de laisser les individus s’exprimer en leur nom. La démocratie permet alors de contourner ce problème de telle manière que, des citoyens élisent d’autres citoyens pour les représenter et faire porter leur voix.&lt;br /&gt;Les personnes élues passent alors beaucoup de temps à faire changer le peuple, à le contraindre, le pousser à toujours faire « plus » par des décrets et des lois en oubliant quelque peu de se réglementer eux-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Problématique&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop souvent, les citoyens qui cherchent à se faire élire et que l’on nomme par aberration de langage « nos dirigeants », estiment que la partie la plus dure du travail consiste à faire campagne et que leur élection est une finalité. &lt;br /&gt;Alors qu’une élection est en fait une prémisse, le commencement de quelque chose. C’est une clé que l’on donne aux élus pour mettre en œuvre le programme qui les a amené à leur fonction.&lt;br /&gt;Or, une fois élus, ils peuvent agir en toute impunité quitte à ne pas tenir leurs engagements ou même, à les trahir, leur mandat n'est jamais remis en question. Il semblerait même que, plus le poste brigué est élevé dans la gouvernance, plus les candidats ont cette fâcheuse tendance.&lt;br /&gt;Arriver au pouvoir est donc devenu une simple course aux voix, même s’il faut pour cela promettre tout et n’importe quoi, faire de la politique un spectacle, un show, du divertissement, ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Propositions&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Réglementer le programme électoral&lt;/b&gt;. Qu’est-ce qu’un programme électoral si ce n’est une liste de choses à faire ? Une société est confrontée à des problèmes qu’il faut résoudre.&lt;br /&gt;Chaque proposition qui constitue un programme électoral devrait donc : énoncer un problème, proposer une solution à ce problème, fixer un objectif clair (et pourquoi pas chiffrable) à atteindre dans un délai équivalent au mi-mandat du poste brigué.&lt;br /&gt;Cela permettrait aisément de voir si, tout simplement, les objectifs ont été atteints.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Donner une vraie valeur au vote blanc.&lt;/b&gt; Actuellement, voter blanc a autant de signification que de pisser dans un violon. On entend ce que vous dîtes mais on ne le prend pas en compte. Or le vote blanc est un geste fort qui a une très grande signification : Aucun des candidats ne correspond à mes attentes. Si le vote blanc était pris en compte, je suis intimement convaincu que plus de monde se déplacerait jusqu’aux urnes.&lt;br /&gt;Donner une vraie valeur au vote blanc signifierait que, s’il atteint 51%, les élections seraient alors à refaire et les candidats « dépréciés » n’auraient pas le droit de se présenter avant la prochaine élection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Juger l’efficacité des élus.&lt;/b&gt; Conscients qu’ils ont des objectifs à atteindre en un temps donné, les futurs élus devront faire des propositions (ou autrement dit des promesses) réalistes et réalisables. Ainsi, arrivés à la moitié de leur mandat, ils devront rendre des comptes. Puisqu’on ne rit pas avec la démocratie et qu’il faut être exigeant, fixons leur taux de réussite à 80%. Si ce taux est atteint, ou mieux encore, dépassé, les élus pourront poursuivre leur mandat et présenter leur programme pour la deuxième moitié de ce mandat. Si l’objectif n’est pas atteint, les élus encourent des sanctions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Destitution des élus.&lt;/b&gt; Si un élu ne parvient pas à atteindre les objectifs qu’il a lui-même fixé et qui lui ont permis de gagner son poste, c’est qu’il est incompétent. Comme nous ne sommes pas des sauvages, il sera alors soumis à un référendum. Si le référendum est en sa faveur, il pourra poursuivre son mandat et ainsi essayer de réaliser en deux fois plus de temps les objectifs qu’il s’est fixé (quel gros nul). Si le référendum est en sa défaveur, il sera destitué et de nouvelles élections devront alors être organisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Institution du délit de mensonge public.&lt;/b&gt; Une autre des raisons pour laquelle un élu n’atteint pas son objectif, c'est généralement parce qu’il a menti. Si gourmand en voix pour être élu, il est prêt à dire tout ce qu'on veut entendre. C’est tellement scandaleux que j’ai du mal à comprendre comment cela ne peut pas être puni. &lt;br /&gt;La parole d’un élu vaut plus que la parole d’un citoyen dans le sens qu’un citoyen ne parle qu’en son nom, alors qu’un élu parle au nom d’un groupe.&lt;br /&gt;Toute personne morale ou physique s’exprimant au nom d’un groupe, d’une société ou d’une communauté aura le devoir de tenir ses promesses et ses engagements. (cette loi règlerait du même coup le mensonge publicitaire d’ailleurs)&lt;br /&gt;Ainsi, tout citoyen aura le droit de saisir les tribunaux lorsqu’il constatera un mensonge public. Si preuve est faite que le citoyen abuse de ce droit, il sera puni d’une forte amende. Si par contre preuve est faite qu’il y a bien eu mensonge (par exemple en ne tenant pas une promesse pendant la campagne ou même durant le mandat, les exemples sont légions), l’élu sera alors immédiatement destitué de ses fonctions, devra payer une forte amende et sera inéligible pendant une période de 10 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Finalité&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dirigeants ont la lourde responsabilité de conduire un pays. Ils doivent agir pour le bien de tous et non pour leurs intérêts propres. En faisant du pouvoir un Devoir et non un Privilège, en en finissant avec l’impunité que son exercice, en l’état, offre, en déplaçant l’excellence et la réussite dans le fait de servir le peuple plutôt que de le gouverner, ces propositions entendent faire de cette société, une société plus juste, plus honnête mais surtout plus efficace.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Cette bande de coprophages nauséabonds mèneront à coup sûr la planète à l'explosion ; mais je leur fais confiance pour avant trouver un bon slogan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je suis passé de l'ignorance à la surprise puis de la surprise au dégoût, c'est que tout a commencé avec une pub pour Quick. Une pub où ils vantent les mérites de leur institut. Comment donc ? Quick a crée un institut ? Une sorte d'université dont on pourra sortir diplômé ?&lt;br /&gt;Après quelques recherches, j'ai vite pu constater que ce qu'ils appellent institut, moi j'appelle ça un site internet de 3 pages (mais je ne suis pas publicitaire...) Et que contient-il ? Et bien croyez-le ou non mais Quick nous explique comment avoir une bonne hygiène de vie et combien il est important de manger équilibré !&lt;br /&gt;Je dois faire erreur, mais Quick, c'est bien cette chaîne de Fast-food qui, à l'instar de McDo (qui lui aussi a son site d'ailleur) nous engraisse depuis deux décennies ! Inévitablement est née en moi cette désagréable sensation qu'on me prenait pour un con avec un culot hors du commun. Je n'étais pourtant pas au bout de mes surprises...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, en y regardant de plus près, j'ai pu constater que Renault nous explique comment rouler propre, Total comment préserver l'environnement ou encore Leclerc comment faire des économies et consommer moins cher.&lt;br /&gt;Et moi j'ai pu me rendre compte que les publicitaires avaient trouvé un argument commercial aussi gerbant que dangereux. Je tiens tout de même à félicité ces génies du mal qui on su retourner la situation à leur faveur car ils ont réussi à nous faire croire que celui qui est la cause d'un problème est aussi le mieux placé pour en apporter la solution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà des années de cela, ils ont déclenché une bombe à retardement dans le seul but de se repaître de thunes, créant de graves problèmes de société (obésité, ...) et même écologique et mondiaux (réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles, ...) et maintenant que ça nous explose à la gueule, ils veulent encore ramener leur science !&lt;br /&gt;Est-ce que j'ai envie que Quick et McDo s'occupent des questions de santé et d'hygiène ? Non merci (De là à ce que Ronald McDonald soit nommé ministre de la santé, il n'y a qu'un pas !) Est-ce que je veux vois Renault et Total s'occuper de la préservation de l'environnement ? Encore moins !&lt;br /&gt;Sinon, tant qu'on y est, autant demander aux supporter de l'OM et de PSG d'écrire un traité sur la finesse d'esprit ; aux partisans du FN de nous éduquer sur la tolérance entre les peuples ; au gouvernement en place de sauver les valeurs de la République Démocratique ; au Pape de proposer des solutions contre le SIDA (ah pardon, il le fait déjà avec brio ! Merci Benoit !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraiment, nous sommes cernés. C'est un ouvrant mon paquet de clopes que j'apprends, sidéré, que fumer tue ! J'en tombe sur le cul ! Heureusement que je suis déjà assis, parce que j'ouvre ma bière et, ô révélation, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé !  Vite une cacahuète ! Comment ? Il faut éviter de grignoter et pratiquer une activité physique régulière ?! Incroyable !&lt;br /&gt;Mais pourtant le chameau à l'air si cool avec sa clope au bec ! La meuf en bikini est si sexy quand elle pose devant la bouteille de bière, et dans la pub les cacahuètes parlent, chantent et dansent ! Tout à l'air si beau et merveilleux dans la pub !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, depuis des années, les publicitaires avaient réussi à insinuer et entretenir dans notre esprit l'amalgame entre plaisir et bonheur, deux notions qui pourtant s'opposent (Bonheur, émotion durable qui se suffit à elle-même ; Plaisir, sensation fulgurante et courte qui demande sans cesse à être répétée... en consommant par exemple !), il faut maintenant qu'ils nous fassent croire à une conscience humaniste, toujours dans le seul et unique but de légitimé leur volonté à nous pomper un maximum de thunes, en toute impunité et si on doit tous en crever après tout tant pis, ils seront les plus riches du cimetière !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est urgent de ne pas laisser les responsables d'un problème nous faire croire qu'il veulent trouver la solution. C'est un des plus grand mensonge auquel on puisse nous faire croire.&lt;br /&gt;Premièrement parce que le problème est justement leur fond de commerce, ce qui les fait prospérer. Ils n'ont donc aucun intérêt à le résoudre, bien au contraire.&lt;br /&gt;Deuxièmement et surtout parce que le problème : c'est eux !&lt;br /&gt;Honnêtement,il ne tient qu'à moi de faire attention à ce que je mange et où je vais faire mes courses. Mais ne laissons pas les publicitaires nous rassurer d'un côté pendant que les Total et compagnie détruisent la planète de l'autre côté.&lt;br /&gt;Leur conscience humaniste, c'est du vent !&lt;br /&gt;Vous en voulez une preuve ? Le prix du carburant va augmenter. Raison invoquée par Total : Ils récupèrent à la pompe le prix de la taxe carbone !&lt;br /&gt;Quelle belle conscience ! Quelle volonté de s'investir pour faire changer les choses !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Total, nous avons les idées mais c'est vous qui les payez !"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Je n’irai pas jusqu’à affirmer que j’ouvre un nouveau cycle ni que la société à laquelle j’appartiens me passionne, mais après tout, pourquoi ne pas ouvrir cet espace d’expression à un champ plus vaste que ma petite personne. Ceci est donc le point de vue d’un novice, j’espère que vous saurez l’accueillir avec toute l’indulgence que je demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dernièrement, l’actualité qui attire mon attention est la volonté de Mr Brice Hortefeux d’installer un large dispositif de vidéosurveillance dans les rues.&lt;br /&gt;Pas con le Brice, à tous ceux qui crient à l’invasion, l’intrusion et au flicage, il répond par un argument de choc : « Si vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’avez pas à avoir peur d’être filmé. ». Pirouette au combien subtile qui d’emblée pointe un doigt accusateur sur le quidam qui oserait ouvrir sa gueule, car cette affirmation insinue une question beaucoup plus pernicieuse : « dis donc, tu te plains des caméras ? T’aurais pas un truc à te reprocher par hasard ? ». Franchement quel saint ou quel être animé de la plus flagrante des mauvaises fois peut affirmer le contraire ?&lt;br /&gt;Je ne suis pas un dealer, ni un voleur, ni un violeur, je n’ai commis aucun crime et peut-être que quelques petits délits mineurs et pourtant, je peux vous assurer que, comme tout à chacun, j’ai plein de trucs à me reprocher ! Je l’avoue, il m’arrive de me curer le nez, de me gratter le cul, rarement maintenant il m’arrive de fumer un joint et très souvent de me retourner sur une meuf pour mater son cul. Et s'il me prend l'envie de traiter un arabe d'auvergnat, est-ce que j’ai envie que l’œil de la caméra soit braqué sur moi à ce moment là ? Non évidemment, car à chaque fois, je prends soin de voir si personne n’est témoin de mon menu forfait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais notre Briçounet ne s’arrête pas là : « Vous le savez, les caméras de protection font déjà partie de notre quotidien : lorsque vous faites vos courses au supermarché, lorsque vous retirez de l’argent au guichet de votre banque ou que vous utilisez les transports en commun, vous êtes filmés, vous le savez déjà. Qui cela dérange t-il ? ». L’analogie est séduisante mais il semble oublier un détail qui a son importance : Dans tous les cas les individus filmés entrent en interférence avec un espace privé. Qu’un particulier veuille mettre des caméras chez lui, qu’un patron de magasin veuille mettre une caméra dans ses rayons je peux le comprendre, c’est un espace qui leur appartient et dont ils peuvent disposer et sécuriser tel qu’ils l’entendent. Mais à qui appartient la rue ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’accord, nos dirigeants sont garants de la sécurité de nos espaces publics. La réponse à « l’insécurité » (thème ô combien cher à nos politiques) pourrait être les caméras de vidéosurveillance : « Je suis naturellement attaché à la préservation des libertés individuelles. Je le dis clairement, et chacun peut le voir, la vidéo, c’est de la protection avant d’être de la surveillance. Les caméras ne sont pas intrusives, elles ne sont pas là pour épier, mais pour protéger. ». &lt;br /&gt;Premièrement, il essaie de tronquer une caractéristique propre à une caméra. Qu’on le veuille ou non, une caméra vous fixe et vous épie et ça tout le monde le sait et s’en rend compte. Il n’y a qu’à voir comme, par exemple, dans une soirée anodine entre amis, l’atmosphère change, comment les corps se figent dès que quelqu’un sort un appareil photo. De plus, les caméras de vidéosurveillance tournent de manière continue et ne se déclanchent pas par miracle quand soudain, elles sentent poindre un crime ou un délit… Elles filment donc tout, tout le temps… je crois qu’à ce stade là, c’est se foutre de la gueule du monde que de dire que ce n’est pas « intrusif ».&lt;br /&gt;Deuxièmement, on peut s’interroger sur l’efficacité d’un tel procédé. Je me suis donc renseigné et très vite j’ai découvert des études qui démontrent la totale inefficacité de la vidéosurveillance (étude réaliser par exemple à Londres, capitale du flicage à la caméra). S’il m’a fallu 3 minutes pour trouver cette étude, moi qui m’intéresse autant à l’actualité qu’un pygmée s’intéresse à la chaîne du froid dans la conception de la tomme de Savoie, j’imagine que le ministre de l’intérieur a aisément eu vent de telles enquêtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce procédé n’a donc que très peu d’effet sur les délinquants, la racaille, les fauteurs de troubles, les gros méchants bouh qui sont méchants, on est en droit de se demander quel effet il peut avoir sur le quidam lambda, celui qui est justement censé ne rien avoir à se reprocher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je l’ai suggéré plus haut, le comportement change sous l’œil de la caméra et ce n’est pas la peine d’être en train de poignarder une petite vieille pour lui piquer son sac pour se sentir épié, surveillé, jugé. En d’autres termes, on se fige et nous perdons notre sens de la spontanéité. Quelque part nous avançons comme des machines qui répondent à un code bien précis, dans la peur de se trahir soi-même. Ce n’est pas sans me rappeler quelques paragraphes du « 1984 » d’Orwell où les personnages ont peur d’aller dormir, craignant de se trahir en parlant durant leur sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le videosurveillance ne nous ferait donc pas vivre dans la peur des autres mais dans la peur de soi-même, une peur qui fige, qui tétanise, annihilant toute volonté et esprit d’initiative, en un mot comme en cent, on devient des moutons. Attitude bien inviable pour les puissants qui nous dirigent.&lt;br /&gt;Attention, je ne parle pas là d’un complot fomenté par quelques-uns mais plutôt une sorte d’atavisme politique perpétué par ceux qui accèdent au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réflexion m’amène à une autre constatation, celle de la prolifération de lois depuis que notre petit Nicolas est président de la république. Pas un fait divers qui amène à une nouvelle loi. Tout devient réglementé, guidé, réprimé, puni.&lt;br /&gt;Or quel est l’effet d’une loi si ce n’est l’obéissance aveugle à une règle sans chercher à en comprendre son fondement ?&lt;br /&gt;Ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit, il y a effectivement certaines lois nécessaires (prenons par exemple le commandement « tu ne tueras point ») que n’importe qui peut concevoir comme juste et nécessaire. Mais s’il existe une loi pour chacune des actions qui guide le comportement individuel en société, cela n’a-t-il pas pour effet de nous déresponsabiliser ? Plus la peine de se casser le cul à savoir ce qui est bon ou mauvais, à ce qui est juste ou injuste, ce qui est honnête ou malhonnête puisqu’il y a une loi qui me dit comment je dois faire ! Bref, est-ce que la prolifération des lois ne fait pas de nous des idiots qui ne savent plus réfléchir ?&lt;br /&gt;Encore une fois, dans cette foutue démocratie (où, par définition, le pouvoir est censé appartenir au peuple), ne serait-ce pas une bonne chose pour ceux qui accèdent au pouvoir (et qui entendent le garder aussi longtemps que possible) de faire des citoyens une masse d’abrutis informes ? Abrutissement grossièrement et largement entretenu par les médias et la télé-poubelle (mais c’est un autre sujet)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, et pour résumer, la videosurveillance, tout comme les lois, ne serait-elle pas qu’un moyen, sous couvert de protéger nos braves citoyens, d’asservir les masses et laisser aux puissants les mains libres pour faire de nous ce que bon leur semble dans le seul et unique but de préserver et faire perdurer leurs privilèges personnels ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une démonstration et un avis qui soulèvent sûrement bon nombre de questions, une pensée caduque et quelque part incohérente, mais encore une fois, je ne suis qu’un novice !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Il était grand temps de combler ce fossé d’indifférence, sortir nos gants de boxe, aiguiser nos plumes et de foncer têtes baissées dans la bataille, notre bataille préférée, évidemment ! (Nos lecteurs concèderont aisément l'ampleur de la tâche tant il est difficile d'écrire avec des gants de boxe). Vous n'avez jamais osé dire tout le mal que vous pensez du sexe opposé ? nous non plus... par contre on l'a écrit…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;***&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;«&amp;nbsp;Ce que femme veut, Dieu veut&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;– proverbe pessimiste –&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;«&amp;nbsp;Et mon cul&amp;nbsp;! C’est du poulet&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;– expression populaire –&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;J’ai récemment appris que mon blog était suivi par un nombre grandissant de personnes. Cela ne m’enchante pas du tout et ajoute un poids inutile sur mon pauvre dos qui souffre déjà bien assez. J’ai également appris qu’une grande partie de mes lecteurs, pour ne pas dire la majorité, étaient des lectrices. Ce blog devient alors, et pour mon plus grand plaisir, la tribune idéale pour plaider une cause qui me tient à cœur. Car c’est à vous mesdemoiselles et mesdames que je m’adresse. Mais aussi à vous messieurs. Car j’attends de vous l’indéfectible soutien de mes compagnons à l’orée d’une aire nouvelle&amp;nbsp;! C’est pour nous tous que je parle aujourd’hui, que je sacrifie ma personne aux insultes, à la vindicte, à la colère féminine à venir. Et quand elles m’auront pendu par les burnes et qu’elles danseront, cracheront, marcheront sur ma dépouille meurtrie, j’espère que vous m’érigerez en martyr qui a donné sa vie pour une cause noble et juste mais surtout, une cause couronnée par un succès triomphant. Alors voilà, je fais craquer mes phalanges, je fais craquer les os de ma nuque, je prends une grande inspiration et je me lance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Plus mon expérience se forge, plus le constat devient inévitablement vrai et sans appel&amp;nbsp;: Les femmes sont haïssables. Tout en elles n’est que manipulation, mensonge, caprice, flatterie, chantage affectif, jalousie, bavardage, compromis, ruse, tricherie, papillonnage et louvoiement, superficialité des apparences, jeux de pouvoir et de séduction, faux-semblants, mesquineries, exigence, sous-entendu, reproches, trahison, j’en passe… Il doit bien exister sur internet une liste exhaustive de tous les maux contenus dans la boîte de Pandore.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Le supplice pour nous les hommes – créatures à l’esprit simple – c’est que nous sommes contraints, pour obtenir les faveurs de leur corps, d’obéir aux lois de cette dictature névrosée et insensée dont la finalité n’est qu’il n’y aura à ce vilain jeu que des perdants.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Attention, quand je dis «&amp;nbsp;à l’esprit simple&amp;nbsp;», j’entends que nous concevons et pensons les choses telles qu’elles sont. Je suis sûr que la bonne moitié des lecteurs aura compris. Il n’y a que l’esprit obtus d’une femme pour faire l’amalgame entre esprit simple et simple d’esprit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;J’ai même acquis la certitude que si mère nature n’avait pas pris la précaution d’inscrire dans nos gènes cet irrépressible désir pour leur corps, il y a bien longtemps que nous nous serions détournés de ces créatures nuisibles, condamnant par la même occasion notre espèce à l’extinction, ce qui eut été une bonne chose au moins pour la moitié de l’humanité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Mais ce qui est le plus tragiquement comique dans cette farce, c’est que ce comportement détestable, les femmes, jamais à court de bassesses, ont trouvé le moyen de nous le reprocher, à nous&amp;nbsp;! Les hommes&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;On ne compte plus les pétasses qui, juchées sur leurs talons aiguilles, ont un jour bavé cette vérité&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Mais de toute façon y a que not’ cul qui vous intéresse&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». Ce à quoi je m’empresserai de répondre «&amp;nbsp;Evidemment grognasse&amp;nbsp;!» puisque tout le reste est à éviter, à fuir, proscrire, bannir, à enterrer mille pieds sous terre sous une chape de plomb recouverte d’une dalle de béton.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Aux quelques septiques pas encore convaincus, je prendrais en exemple la pauv’ fille grosse ou moche ou même les deux à la fois, qui éprouve les plus grandes difficultés à ne serait-ce que se prendre un coup de bite providentiel, ou encore cette lutte névrosée contre les kilos en trop, ou alors cette course effrénée vers les accoutrements sexys et le maquillage&amp;nbsp;! Si ce n’est pas là une preuve irréfutable que seule leur beauté est digne d’intérêt&amp;nbsp;! Et mieux encore, qu’elles en ont parfaitement conscience&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Comme je ne voudrais pas être taxé de misogyne primaire, je concède bien volontiers qu’il existe, de-ci de-là, quelques spécimens du beau sexe, du sexe faible (les images mensongères ne manquent pas pour qualifier cet émissaire de l’antéchrist) qui échappent à la règle et dont je suis heureux d’en compter quelques-unes parmi mes amies. Il y a bien sûr aussi les prostitués, catégorie de femmes qui mérite toute notre considération et injustement dénigrée par la société qui, pour le prix de l’inévitable resto/ciné, nous épargne le bla bla et les faux-semblants pour nous donner sans contre partie chèrement acquise ce que l’on veut. La perspective semble tellement honnête que j’envisage de plus en plus de me laisser séduire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;C’est un fait, nous sommes esclaves des femmes, elles ont le pouvoir. Malheureusement, comme toujours, ce pouvoir n’est usé que pour faire le mal, répandre la désolation et le chaos.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Quoi de plus humain&amp;nbsp;? Quoi de plus féminin&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Mais rassurez-vous messieurs car j’ai deux bonnes nouvelles&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;La première est qu’aussi fort est le lien qui a pu nous unir à l’une de ces créatures, il arrive toujours un moment où il se brise, lorsque l’on découvre la vraie nature de l’être un jour aimée et/ou désirée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;La deuxième c’est que des femmes, il y en a partout&amp;nbsp;! Impossible de tourner la tête sans tomber sur un spécimen&amp;nbsp;! Après ce long procès, cela peut sembler paradoxal que la quantité pléthorique de femmes sur terre soit une bonne nouvelle. C’est pourtant leur plus grande faiblesse et pour nous, je veux dire les hommes, notre échappatoire. L’or est précieux parce qu’il est rare, tout le contraire des femmes…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Avant toute chose, je crois qu’il est essentiel de considérer une relation avec une femme comme un avantage, un petit plus dans la vie et surtout pas comme quelque chose d’essentiel. (bientôt j’écrirai une ode au désengagement). Cela nous permettra quand elle deviendra inadmissiblement &amp;nbsp;insupportable, à savoir qu’elle pensera que tout lui est dû, qu’elle exigera plus qu’elle ne mérite, qu’elle prendra plus qu’elle ne donnera, quand le moment viendra où il faudra choisir entre avoir de l’amour propre ou de l’amour pour elle, de la dégager sans autre forme de procès. Merci, au revoir&amp;nbsp;! Messieurs, ne craignez pas la solitude, ça ne durera pas longtemps. Si vous en avez séduite une vous les séduirez toute puisqu’elles sortent toutes du même moule sculpté par Satan en personne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Je n’œuvre pas pour la guerre des sexes mais bien au contraire pour la paix des ménages. Vous pouvez faire ça chacun de votre côté messieurs, et voir le fruit de votre action récompensé mais limité. Alors hommes de tous âges et de toutes conditions, unissons-nous&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Copiez ce message et envoyez-le à tous vos contacts (n’oubliez pas de mettre l’adresse de mon blog, ma part féminine me prévient que je pourrais m’enrichir grâce à cette révolution). Comme ces chaînes de mails que l’on reçoit quotidiennement, à la grande différence que, si vous ne faîte pas suivre, le malheur s’abattra réellement sur vous.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Cette mauvaise plaisanterie n’a que trop durée. Il est temps messieurs de relever la tête mais surtout, il est temps de donner aux femmes cette petite place et ce peu de considération qu’elles s’acharnent à mériter.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Il est trop tard mesdemoiselles, repentez-vous ou fuyez car le vent de la révolution souffle déjà au-dessus de vos têtes et il fera bien plus que de foutre en l’air votre joli petit brushing&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Cyril&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://www.cadefoule.blogspot.com/"&gt;www.cadefoule.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;*** &lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Lettre ouverte aux hommes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Voilà, un sujet vaste compliqué, complexe, torturé et surtout inconnu, pour nous les femmes. Il y a peu de temps je mettais les hommes sur un piédestal…oui enfin à ma façon. Pour moi, ils étaient l’ennemi, celui qu’il fallait que je provoque en duel, celui à qui je devais prendre le pouvoir pour me sentir bien. Il fallait que je lui montre que je n’avais pas besoin de lui, qu’il me voit forte, indifférente et indépendante. Alors, je mettais tout en œuvre pour prendre le pouvoir, je me faisais de beaux brushings, je mettais des mini jupes et un peu plus de noir sous mes yeux. L’homme est finalement simplet, une belle paire de seins et les bons mots pour flatter son égo, et il vous dira ce que vous voulez entendre. Oui, mais dans mon stratagème j’avais complètement oublié une composante&amp;nbsp;: la sincérité. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Cet homme là, ne comprends rien en fait, il croit que tous mes artifices je les sors pour&amp;nbsp; le frustré, pour le nargué…S’il savait comme il se trompe. S’il savait que si je fais ça, c’est pour avoir l’illusion d’avoir un peu plus confiance en moi, mon seul but est que ce même homme me trouve belle et désirable, parce que moi, ce soir avant de partir quand je me suis arrêtée devant la glace je n’en étais pas vraiment sûre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;L’homme ne le comprend pas. Alors oui, il me dira ce que je veux entendre, me flattera sur mon sourire, mes yeux, mon regards mais non pas parce qu’il le pense vraiment mais plutôt parce qu’il est trop lâche pour m’affronter. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Vous n’entendrez jamais un homme dire «&amp;nbsp;NON&amp;nbsp;» tout simplement. Il aura toujours une énorme raison, valable et bien sûr qu’il ne peut pas contrôler&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Chéri, tu n’es pas allé faire les courses&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» demande-t-elle, il lui répondra qu’il n’avait pas le temps et que de toute façon c’est samedi et qu’il faut être débile pour faire les courses le samedi, «&amp;nbsp;Tu veux juste me baiser, c’est bien ça&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» lui demande -t-elle en femme libérée, lui, lui répondra que non il ne faut pas qu’elle le prenne comme ça, qu’il y a un truc, une complicité et même des sentiments…mes pauvres idiots&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Le temps où les femmes vous croyaient est lointain. Une révolution est en marche. La femme a changé. Elle a désormais autant besoin de vous, que vous vous avez besoin d’elle. Elle n’est plus ingénue ou crédule, elle est intelligente et indépendante. Mais vous avez cette fâcheuse tendance à oublier qu’elle reste fragile et surtout humaine. Alors, la voilà cette nouvelle femme, qui vous attire plus que jamais. Elle est fatale, elle est dangereuse, mystérieuse, elle vous attire de tout votre être&amp;nbsp; mais elle vous enlève un peu de cette virilité, selon vous en tout cas. Elle ne vous considère plus comme le protecteur, le sauveteur, ou même le père. Elle a besoin de vous mais vous le montre moins et vous savez qu’elle peut partir du jour au lendemain, vous laissant seul avec vos états d’âmes. Elle souffrira…vous aussi. Alors ça vous fait peur. Et là on tourne en rond, on en revient à la lâcheté, à cette peur folle que vous avez d’être seul. Alors l’image de toi change homme, je me dis que finalement tu n’es qu’un enfant. Tu passes de mâle à Homme. Celui qui a tout mon respect. Tu me dis que tu me quittes parce que tu ne m’aimes pas, je te respecte. Tu pleures quand je te quitte, je te respecte. Et là j’ose, dans ces moments là, j’ose enlever ma mini jupe et mettre un jean trop large, je me démaquille et j’enlève mon soutien gorge qui me fait des gros seins pour me donner à toi telle que je suis car c’est ce que tu as fait avec moi. Je retrouve foi en ta gente quand tu agis de la sorte et je me dis que je tomberai bien amoureuse…mais tu m’en empêches. Car tes collègues, tes potes, tes congénères, en un mot VOUS, vous avez un passif. Vous n’aimez pas les femmes pour ce qu’elles sont, vous les aimez pour vous rassurer. La maitresse mère n’existe plus. Je ne suis pas là pour te rassurer sur ta virilité, je suis là pour aimer ta virilité, l’intégrée en moi, la subir. J’aime le sexe, je te le réclame même des fois plus souvent que toi. Tu aimes ça mais encore une fois tu as cette peur de ne pas assumer, de ne pas être à la hauteur. Alors au lieu d’être courageux, de me dire que tu te sens pas à la hauteur, de me dire que tu as peur pour me laisser te montrer que moi aussi des fois je peux mener le jeu, et que je peux être la force, tu vas fuir encore une fois. Te dérober, c’est ce que tu sais faire de mieux toi l’homme. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Ta lâcheté nous fait souffrir nous les femmes, nous les victimes chaque fois un peu plus forte. Alors, pour éviter de souffrir de nouveau, je vais mettre mon décolleté plongeant, mon brushing parfait, mes chaussures à talons, je vais sortir et je vais tout faire pour que tu ne voies pas à quel point tu m’as rendu malheureuse en te séduisant. Parce que finalement à chaque fois j’y crois, à chaque fois je me dis que peut être tu seras un peu moins lâche que les autres. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Ne va pas croire que je suis idiote ou stupide de replonger à chaque fois, mais il y a quelque chose, une richesse, un secret, que moi, femme, j’ai, et que tu n’as pas. C’est que moi j’ai foi en toi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;A tord peut être….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Nelcie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://www.journal-infime.over-blog.com/"&gt;www.journal-infime.over-blog.com&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Il faudra faire preuve de tolérance et d'une intolérable ouverture d'esprit pour, ne serait-ce, qu'y adhérer. Il est même fort probable que ma théorie en laisse plus d'un dubitatif voire, moqueur.&lt;br /&gt;Comme souvent, expliquer une théorie revient à trahir une pensée. Je ferais appel à des métaphores et autres comparaisons qui, aussi imprécises et réductrices soient-elles, auront au moins l'avantage de faire toucher du bout du doigt ce que j'essaie aujourd'hui de partager. Mais qu'importe. Puisque vraie ou farfelue, j'ai foi en cette notion et me demander une preuve irréfutable de son existence est aussi envisageable que demander à un croyant, ce que je ne suis pas, une preuve de l'existence de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà : J'affirme que l'univers avance et perdure selon son propre rythme, son propre timing. Soyons clair. Je ne dis pas que l'univers a un plan ou poursuit un but. Je ne pense même pas qu'il ait un sens. De la même façon, il est évident que nous ne pouvons entraver la marche de l'univers en suivant son rythme ou pas. L'univers continuera à avancer, à chacun de décider s'il veut avancer avec lui, à son rythme et comme il l'entend ou bien de rester sur le bord de la route. D'une certaine manière, l'univers a autant de rythme et de sens qu'une mélodie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rythme de l'univers n'est pas une valse, ni un rock, ni même un tango ou une salsa. En fait c'est un rythme qui échappe à l'entendement humain. Je pense même que c'est pour cette raison que l'on se sent si souvent perdu ou désemparé face à la vie ou au sens qu'on essaie de lui donner. Comme sur une piste de danse, quand on essaie de se trémousser sur un air sans en trouver le rythme et que l'on se sent gauche et maladroit. Le rythme de l'univers, on ne peut tout juste que le ressentir. Chercher à le comprendre serait aussi vain qu'un de mes globules rouges qui chercherait à comprendre celui que je suis.&lt;br /&gt;Pour vous figurer le timing de l'univers, imaginez un ensemble philharmonique composé d'une infinité de musiciens où chacun a sa partition à jouer. Les musiciens sont tout ce qui existe. Les atomes, les étoiles, les plantes, les arbres et bien-sûr, nous, les hommes. Celui qui sait jouer sa partition entendra une mélodie douce et enivrante, la vie semblera "couler sous le sens". Et quiconque est un jour entré en résonance avec le timing de l'univers sait combien le rythme de la vie rime d'une poésie infinie.&lt;br /&gt;Mais dès la moindre fausse note, l'ensemble philharmonique n'entendra pas la différence, mais la mélodie deviendra à vos oreilles une horrible cacophonie au point de vous faire mal à la tête, de vous emplir de pensées sombres, à vous donner envie de pleurer...&lt;br /&gt;Ainsi, il est essentiel de toujours suivre le timing de l'univers, si l'on ne sait pas pourquoi, l'univers, lui, sait, et vient toujours le moment où l'on comprend. Car vouloir aller à l'encontre de l'univers est aussi inutile et fatiguant que d'essayer de monter un escalator à contre sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout ce que je viens d'écrire peut ressembler à l'argumentaire caduque d'une sombre secte, ce que je m'apprête à dire peut paraître aussi mauvais qu'une réclame pour un produit amincissant du télé-achat mais : avant, le timing de l'univers, je le subissais car je n'avais de cesse d'aller à son encontre et puis je l'ai découvert et cela a changé ma vie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est lors de mon premier voyage en Amérique du Sud que je l'ai découvert. Je suis allé le chercher en quelque sorte. Je prends même mon compagnon de voyage d'alors, David (qui a d'ailleurs la rare et enviable qualité de toujours écouter le timing de l'univers) pour témoin. Nous n'avons eu de cesse de suivre le timing et nous avons fait le voyage parfait. Enfin presque. Une seule fois nous lui avons tenu tête et nous avons été punis. Écoutez plutôt :&lt;br /&gt;Nous étions sur une île paradisiaque au Brésil, unis comme des frères à nos compagnons. La joie, la fête, le plaisir et le bonheur marquaient l'empreinte de chacun de nos pas. En fait il ne manquait plus à ce petit goût de perfection que des femmes à nos bras. Qu'a fait l'univers alors ? Il a envoyé dans notre chambre (pièce que l'on partage avec des inconnu(e)s) trois brésiliennes chaudes comme la braise le lendemain du jour où David et moi avions décidé de quitter cette île pour Sao Paulo ! Si ça ce n'était pas un signe de l'univers ! Et qu'avons nous fait ? Plutôt que de rester nous sommes partis. Et que nous est-il arrivé alors ? La punition ne s'est pas fait attendre. Le lendemain nous vivions la peur de notre vie puisque l'on se faisait braquer les mitraillettes par une brigade de policiers alors que nous transportions sur nous près de 100 grammes de weed. Aujourd'hui encore je ne sais par quel miracle ils n'ont rien découvert et je me plais à croire que l'univers ne cherchait qu'à nous donner une bonne leçon plutôt qu'à réellement nous punir. Deux jours plus tard nous étions dans une auberge sordide de Rio où nous partagions notre chambre avec des individus qui n'inspiraient pas du tout confiance. Tout le contraire de nos 3 petites brésiliennes offertes. Nous étions dans notre petit purgatoire, prêts et décidés à suivre le timing pour de bon. Ce que nous avons fait jusqu'à la fin de mon séjour - et même après encore - période où je ne me suis jamais senti aussi libre et heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, ma partition, je l'ai joué à la perfection pendant près d'un an. Pas une fausse note. Il y avait presque du génie, dans mes choix, mes décisions, mes rencontres et ce que j'en ai fait de tout ça. Et puis un jour je l'ai perdu. Peut-être était-ce un moment de doute. Sûrement par orgueil. J'ai cru que l'univers m'écoutait. Que je pouvais aller plus vite que la musique, qu'il me suffirait de monter cet escalator en sens inverse pour atteindre le sommet et que par ma simple volonté je pouvais courber la marche de l'univers. Alors autour de moi, tout s'est écroulé et ma vie tient aujourd'hui toute entière dans une valise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Halleluja !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car si j'étais celui qui sait écouter, il restait une part de moi et de mon passé que je ne pouvais pas supporter. Ce livre est bel et bien fermé maintenant. Aujourd'hui s'ouvre à moi une nouvelle page toute blanche sur laquelle je vais commencer par écrire "Je vais devenir celui que je veux être". Ce n'est pas chose aisée de rattraper le cours des choses. Cela exige beaucoup d'abnégation et pas mal de sacrifices. Mais avec de l'humilité, de la patience et beaucoup d'envie, je sais que j'entendrais à nouveau sa mélodie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie est une musique, la vie est une danse. Écoutons-la est entrons dans ses pas !  Il ne faut pas comprendre mais juste vouloir, il ne faut pas prévoir mais juste réagir. Il faut suivre le chemin. Même s'il n'est pas tracé, des signes pointent la direction. Il suffit d'ouvrir ses yeux, son cœur, ses oreilles, son esprit et son âme. Il suffit d'être ouvert au champ des possibles.&lt;br /&gt;Et quand une porte se dresse devant nous, il faut la franchir, il ne faut pas la contourner ni s'en détourner. Même si l'on ne sait pas pourquoi, la vérité et le sens peu à peu se feront jour pour nous offrir le joyau de cette quête universelle, la seule qui en vaille la peine : Être heureux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Mais ce statut enviable - particulièrement en cette période de crise - ne va pas, comme en toute chose en ce bas monde, sans quelques contre-parties.&lt;br /&gt;Ainsi, mère nature ne m'ayant pas gratifié d'un physique d'Apollon, j'ai basé ma séduction sur mon "à propos" et force est de constater qu'il est plus difficile à présent de me lever de la meuf !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive toujours l'instant où, lors d'une discussion avec une étrangère croisée au hasard d'un comptoir, elle pose la question jadis tant attendue : "et sinon, tu fais quoi dans la vie ?".&lt;br /&gt;Il n'y a pas si longtemps, la conversation standard qui découlait de cette question se passait à peu près ainsi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Je suis scénariste et jeune réalisateur en devenir..."&lt;br /&gt;- "C'est cool ça" répondait-elle fort justement (car il est vrai que c'est très cool comme statut social) "et t'écris quoi comme genre de scénario ?" demandait-elle toute prête à se faire happer.&lt;br /&gt;- "En fait le genre m'importe peu. ce qui compte avant tout c'est une bonne histoire et des personnages forts, et généralement, le genre en découle naturellement". Ici j'insinue que j'ai réfléchi sur mon art et que, ne prenant pas cette histoire à la légère, je dois être un artiste d'une extraordinaire sensibilité.&lt;br /&gt;- "J'ai déjà vu quelque chose de toi ?". Son attrait du succès et sa cupidité reprennent le dessus. Suis-je un bon parti qui vit de sa plume ? Je la rassure et lui fais des promesses :&lt;br /&gt;- "J'ai vendu un scénario de dessin animé et un concept de série mais à chaque fois que je rencontre un producteur, j'ai le droit à une tape dans le dos et le même discours "ce que vous faites est formidable mais impossible à faire à la télé française"". Ici j'appuie subtilement sur l'idée que,  non seulement j'ai un talent reconnu, mais qui plus est, je suis en avance sur mon époque !&lt;br /&gt;Le reste de la conversation n'étant que pure formalité pour choper cette muse en quête d'auteur, je vous épargne donc les détails. je la ramenais chez moi et là encore, il était plus facile d'éblouir avec un 90 m²...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant les choses ont bien changées :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Et sinon tu fais quoi dans la vie ?"&lt;br /&gt;- "Je suis responsable du service reprographie au sein d'un syndic de copropriétaires..."&lt;br /&gt;- "Et ça conciste en quoi ?" m'interroge-t-elle déjà ennuyée par la réponse.&lt;br /&gt;- "En gros j'cole des timbres et je lèche des enveloppes...". On a rarement fait plus glamour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut que je rame pour retomber sur mon schéma qui fonctionne si bien, lui expliquer que ce n'est qu'un travail alimentaire, que de toute façon nous ne sommes pas ce que l'on fait, que ma passion c'est l'écriture et que, d'ailleurs, je suis en train d'écrire mon premier roman.&lt;br /&gt;Ici, ne pas oublier de faire référence à un nom qu'elle ne connait que vaguement mais dont elle sait qu'il est important, pour briller en société, de faire semblant de tout savoir sur cet auteur. je me lance donc sur le ton de la plaisanterie (on ne déconne pas avec les références vagues, il faut les respecter) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Je fais un peu comme Kafka... Je reste un employé de bureau qui poursuit son oeuvre en silence..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rire de la demoiselle, même si je lis bien dans son regard qu'elle essaie de cacher son ignorance, mais c'est bon, nous retombons dans le schéma de la muse en quête d'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand bien même, je parviens à la ramener dans mon nouveau chez moi, à savoir un immense et spacieux 9 m², il me faut encore braver le ridicule !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mon nouveau chez moi est très fonctionnel, puisque la cuisine se trouve dans le salon qui se trouve dans la salle à manger qui elle-même se trouve dans ma chambre ! C'est simple, quand j'ai envie de changer de pièce, je vais m'asseoir sur les chiottes ! Je me sens même comme un géant puisque c'est la première fois que je peux toucher en même temps les deux murs opposés d'une même pièce !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, tout ça pour dire que j'avais le succès plus facile quand j'étais un original caduque que depuis que je suis un parfait petit pion. Les choses sont devenues plus difficiles, mais pas impossible et ce, pour la simple et bonne raison qu'il y a une morale à cette histoire : Peu importe qui tu es ou ce que tu fais. celui qui maîtrise le verbe contrôle la pensée. Il n'y a pas moins sincère que celui qui sait parler !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Une terrasse, un bar, un peu d' soleil et une brise légère. Deux ou trois amis de longue date qui n' se sont pas vus depuis un baille. Tranquille. Et puis les coups d' téléphone s'enchainent, tout le monde est dispo apparement. la petite table ronde laisse place à une grande tablée, on troque les demis pour des girafes, l'alcool aidant, les anecdotes se font plus croustillantes... Déjà la cinquième tournée, je m' trompe ou on commence à être sérieusement bourrés ? On va pas s'arrêter là ! faut qu'on bouge !&lt;br /&gt;J'avais pas prévu ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Direction le Barberousse, couloir étroit et bas d' plafond, où l'on s'entasse plus que de raison à boire des planteurs un peu cher jusqu'à deux heures, autrement dit, l'endroit idéal pour faire la fête !&lt;br /&gt;J'avais pas prévu ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis on s' fait virer, parce que ça va fermer. Alors dans la rue, on discute, on rencontre des étranger. Comme ce mexicain, bien sympathique et qu'a pas la grippe, à qui j' propose en toute bonne humeur de v'nir avec nous à l'appartement se boire des p'tits cocktails fait maison. "Pues vamos" qu'il répond ! avant de s' retourner vers toute sa bande... une dizaine de chicos... Et voilà qu'on débarque chez moi à vingt, jusqu'à cinq heure du matin...&lt;br /&gt;J'avais pas prévu ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais une pause dans ma soirée, j' regarde c' qui est en train d' se passer. Je passe un bon moment, on s'amuse bien, c'est pas comme ça qu' je l'avais imaginé, cette soirée. Les imprévus recèlent parfois de bonnes petites surprises...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est peut-être même le sel de la vie, qui nous trimbale à droite à gauche sans demander notre avis. Elle s'amuse bien la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parfois même, drôle d'ironie, ou plutôt miracle de la technologie, elle vous montre aussi à côté de quoi elle vous fait passer, la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reprends mon récit : 5h du mat', quelques soulards zonent encore dans mon appart', ces quelques cadavres ressemblent étrangement à quelques uns de mes meilleurs amis. Petit moment d' flotement, je vais faire un tour sur Facebook (qui est le nom diplomatique de Big Brother). Et là je vois deux albums photos...&lt;br /&gt;J'avais pas prévu ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier, de mon pote en Colombie et de son séjour qu'il a fait sur la côté caraïbe... Plages de sable blanc, cocotiers, et vue paradisiaque. Si j'avais pas dû rentré en France pour l' travail, j'y s'rais sûrement sur ces photos... j'avoue, ça donne envie...&lt;br /&gt;Le deuxième, du Brésil... Forêt luxuriante, cascades d'eau et balades dans la nature. Si mon coeur ne s'était pas réchauffé d'un feu de paille mais d'un feu ardent, j'y serais aussi sur ces photos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que se soit de Colombie ou du Brésil, ce qui est sûr, c'est que ces albums témoignent d'une vie que j'aurais pu avoir mais, trimballé à droite et à gauche par la vie, je ne suis plus que spectateur de ce que j'aurais pu être, si seulement si...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On né dans un radeau jeté dans le tumulte des flots. Faut s' laisser aller, parce qu'on a beau pagayer, on s'épuise en vain, parce qu'on n' sait rien, où on va et d'où on vient. Une seule chose est sûre, c'est qu'à l'usure, le radeau s' fissure et un jour, le plus tard possible siou plait, l'embarcation se brise et le flot de la vie continue sans nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relève les yeux de mon écran. j'aurais pu être au Brésil, j'aurais pu être en Colombie, mais aujourd'hui, je suis à Grenoble entouré de quelques uns de ces êtres qui me sont chers...&lt;br /&gt;J'avais pas prévu ça...&lt;br /&gt;mais quand même je souris, parce que c'est pas si mal ces petits imprévus entre amis...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Mon hypothèse est qu'il doit donc s'agir d'une trismomie située sur les gènes sexuels XY. Un patient atteint de cette maladie se reconnait assez facilement : Il est plutôt jeune, a un look de faux beau-gosse pathétique qui peut aller du t-shirt "rock is not dead" par dessus un pull manche longue, jusqu'au tresses plaquées ou autre dread, il a du mal a aligner trois mots sans confondre son indicatif et son subjonctif, il est tout simplement incapable d'effectuer deux tâches à la fois et lentement de préférence.&lt;br /&gt;Le malade se réveille un matin avec une idée géniale, un plan de carrière qui va révolutionner sa vie : Et si je devenais barman ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est là que les problèmes commencent pour moi, parce que putain, j'ai soif et j'aimerais bien me faire servir. Mais décidément, il ne me voit toujours pas, même quand il regarde dans ma direction, c'est comme si j'étais, et quand je dis "je" je parle au nom de tous les hommes, transparent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors comment faire pour être servi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier reflexe serait de passer derrière le bar, pincer la joue du barman en lui disant "t'es mignon mon grand mais ça fait deux plombes que j'attends comme une buse, je veux juste une putain de pinte et, si ça te dérange pas, j'aimerais passer plus de temps à la boire qu'à l'attendre..." Mais il semblerait qu'une règle tacite érige le comptoir comme un mur infranchissable qui sépare irrémediablement le barman du consommateur.&lt;br /&gt;La deuxième idée qui m'est venue à l'esprit était de baisser mon pantalon, me retrouver cul nu, me taper sur les fesses en chantant la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;carmina burana&lt;/span&gt; jusqu'à ce que le barman vienne me voir en me demandant ce que je fais. J'en profite alors pour l'attraper par les dread et lui demander de me servir ma pinte. Cette technique, quoique surement très efficace risque de vous faire bannir du lieu à tout jamais pour outrage... Et avouons que ce serait triste de ne pas pouvoir lâcher ses 5 euros pour une pinte dégueu qui fleure bon la pisse d'âne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A dire vrai, je crois que la seule techique valable est la patience. Il faut tendre son bifton de 10 Euro à bout de bras en sautillant sur place et en levant les sourcils à chaque fois que son regard éteint croise votre regard assoiffé ! La concurence est rude et il n'est pas rare de voir d'autres pauvres bougres dans la même situation. Quelque part c'est sympa et ça permet de rencontrer du monde... Les emmerdes ça rapproche ! C'est rageant, pénible, humiliant, mais il semblerait que se soit la règle en vigueur dans les bars à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est quand même le monde à l'envers ! Pas la peine de réfléchir bien longtemps pour se rendre compte que c'est quand même grâce à nous, les soiffards, les alcolos, les piliers de comptoir, les portés sur la bouteille, les boit-sans-soif, les pilots... que les barmans vivent et prospèrent. Et pourtant, comment se fait-il qu'ils nous ignorent et nous méprisent ? Et question encore plus dingue, comment se fait-il que, sachant qu'ils nous ignorent et nous méprisent, nous retournons, encore et toujours dans leur bar, payer des consommations à des prix exorbitant ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me garderais bien d'apporter une réponse tranchée à cette question car, c'est bien connu, bonne ou mauvaise, il y a toujours une raison pour se souler la gueule...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, Le SVDA est une maladie grave. Car si elle touche les barmans, c'est avant tout le consommateur qui en est la principale victime...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Alors peut-être serait-il temps de faire, non pas un bilan, mon cher ami J. a raison, il est encore trop tôt pour ça, mais au moins un point sur toute cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voyons comment tout cela s'est fini. Et plutôt que de déverser les faits en détails comme dans un vulgaire magazine people, un peu d'imagination ne fait jamais de mal, je vais raconter cette histoire comme dans un roman, comme elle aurait dû se passer si je n'étais pas un gamin capricieux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il la regardait, allongée à l'autre bout du lit, quelques centimètres seulement les séparaient et pourtant, à cet instant, il la sentait plus loin de lui encore que lorsqu'un océan se dressait entre eux. Ces grands yeux bleus brillaient malgré la nuit noir qui régnait dans la chambre et il ne pouvait s'en détacher. Pour lui, elle était belle, elle était tout.&lt;br /&gt;Depuis une semaine, mille pensées se bousculaient dans son esprit. Bon d'accord, les retrouvailles ne s'étaient pas passées comme prévues, mais il espérait, il voulaient qu'ils se donnent une autre chance. Repartir de zéro, tout recommencer, voilà ce qu'il voulait lui dire.&lt;br /&gt;Peut-être a-t-elle lu dans ses pensées à ce moment parce qu'elle lui a demandé :&lt;br /&gt;- Alors ? tu as réfléchi ?&lt;br /&gt;Il a dit oui et il lui a expliqué. Mais elle n'a pas voulu. Pour elle, tout était bel et bien fini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils étaient dans la même chambre, Ils étaient dans le même lit, mais ils n'étaient pas dans le même monde, parce que son monde à lui était en train de s'écrouler, et si elle y avait été, dans son monde, elle ne lui aurait pas demandé :&lt;br /&gt;- ça va ?&lt;br /&gt;Et bien non, ça n'allait pas. Si un homme proche de la mort voit son passé défiler, lui c'est le futur qu'il s'était inventé qui passait devant ses yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le coeur a ses raisons que la raison ignore&lt;/span&gt;. jusqu'à cet instant, il n'avait vu que la signification poétique et romanesque de ce proverbe. Parfois un coeur aime et on ne sait pas pourquoi. Il venait d'en découvrir le revers, parfois on n'aime plus sans d'autre raison. Alors même s'il ne comprennait pas pourquoi, il savait que c'était fini. A quoi bon se battre ? Il n'allait pas se mettre en colère, il n'allait pas chercher à se venger. Pourquoi chercher à lui faire du mal ou a détruire ce qu'ils leur restaient ? Il n'allait pas lui rendre tous ses cadeaux parce qu'il savait qu'un jour il les regarderait comme des souvenirs heureux. Et après tout, il l'aimait. Il ne voulait que son bonheur même s'il ne passait pas par lui. Alors il a accepté, il s'est retourné et il s'est endormi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, elle se réveilla seule dans son lit. Elle le trouva dans la pièce à côté en train de finir ses valises. Il s'était levé à l'aube, avait acheté un billet pour Bogota, il partait le soir même.&lt;br /&gt;Elle l'accompagna à l'aéroport, le trajet fut silencieux. L'heure de se quitter avait déjà sonné, il la regarda une dernière fois. Il ne put s'empêcher de lui caresser la joue. Puis il partit sans se retourner, seuls ces quelques mots résonaient dans sa tête : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un jour peut-être&lt;span style="font-style: italic;"&gt;...&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment, nous ne sommes pas dans un roman et c'est exactement l'inverse qui s'est produit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors quand vient la nuit, que le monde autour de moi se fait silence, il y a cette question qui m'obsède et me harcèle : était-ce une erreur de partir ? A première vu, oui. Non seulement l'histoire d'amour n'a pas eu lieu, mais en plus je repose sur un tas de cendres fumantes, derniers vestiges de tout ce qui permet à deux individus de communiquer ne serait-ce que cordialement.&lt;br /&gt;Quand je sonde mon entourage, la réponse est unanime, il fallait du courage pour faire ce que j'ai fait. Quelle douce ironie, car, j'ai quelquechose à confesser. Quand je lui ai demandé "est-ce que tu veux vraiment que je te rejoigne ?" et qu'elle m'a répondu "aujourd'hui je dirais non, mais je vivrais toujours dans le doute de savoir si tu étais le bon", j'ai su. J'ai su que je devais tout arrêter, annuler ce voyage le plus vite possible. Mais je voulais la revoir et j'ai cédé. Alors pour tout acte de courage, ce n'était qu'une belle petite preuve de faiblesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, la vie est un long chemin et le temps apaise les sentiments les plus violents. Peut-être me déteste-t-elle, me méprise-t-elle, sûrement qu'elle gardera une rancoeur sourde et inconsciente à mon égard, mais je resterai celui qui était prêt à abandonner sa famille, ses amis, son logement et les rares, et donc précieux, contacts dans son milieu professionnel pour partir à l'autre bout du monde dans un pays dont je ne parlais pas la langue et où rien ne m'attendait, juste par amour.&lt;br /&gt;Et parmi les hommes qui ont traversé et qui traverseront sa vie, combien étaient capable, combien seront prêt à faire ce que moi j'ai fait pour elle, pour la plus infime, le plus stupide, la plus belle des raisons : Parce que je l'aimais ? Juste pour ça, c'est un voyage qui en valait la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà ce que j'ai appris : je suis capricieux et il est vain de se battre contre les évènements qui nous tombe sur le coin de la gueule. La vie, ce n'est pas ce qui nous arrive, c'est ce que l'on fait de ce qui nous arrive. Cette histoire ne m'a peut-être pas apporté l'amour, mais elle m'a aidé à déblayer un peu plus le chemin et j'avance et me rapproche, chaque jour un peu plus, vers celui que je suis. Et j'ai toujours ces quelques mots qui résonnent dans ma tête :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un jour, peut-être...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Tu parles d'une révélation ! Mais me guérir ce serait me trahir ! Ma folie c'est ce qui séduit au début, ce qui intrigue pendant et ce qui énerve après ! Et je préfère vivre dans les mémoires comme un fou plutôt que disparaître !&lt;br /&gt;Je compte ma folie comme la première de mes vertus, c'est ma fierté, l'étendard que je brandis avec plaisir à la face des médiocres qui viennent me la reprocher, ma folie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car je préfère mille fois marcher à côté de ce monde que j'ai cessé de comprendre pour marcher dans mon univers, voir les choses à ma façon.  Et si le prix à payer est ma solitude alors soit, dussé-je être le seul à y croire, je continue car j'ai foi en mon monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce monde, peut-être y suis-je seul, peut-être y suis-je triste, peut-être y suis-je fou mais dans ce monde j'y suis libre ! Elle a bien essayé, le temps d'un caprice, de me faire changer. En m'étranglant avec une écharpe à la mode que je voyais autour du cou de tous les passants, en voulant me faire "mûrir", en me faisant miroiter une vie à deux, une vie "d'adulte" bien au chaud, au centre de la vie et moi, fou que je suis, j'étais prêt à y céder. Et il est sûr que j'ai été aussi fou qu'aveuglé par la beauté.&lt;br /&gt;Ma folie, c'est aux femmes que je la dois. Un visage aux traits gracieux, de grands yeux bleus, une bouche fine et retroussée, une gorge douce et intriguante, un corps voluptueux, comment ne pas devenir fou ! Le diable était une femme, je lui ai donné mon âme et maintenant, voilà qu'on me traite de fou ! Mais j'ai découvert qu'à l'intérieur de ce corps si désirable, sommeillait l'esprit d'un monstre froid et méchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui se confortent dans le centre bien chaud de la vie, qui se contentent de leur boulot stressant, de leur repas hebdomadaire, de leur "Mr Big" et de leurs petites ambitions sans inérêt m'ennuient. Moi je veux voir au bord de la vie, toujours sur la faille ! Je veux me lever un matin en me disant "pourquoi ne pas décrocher la Lune?". Et si celle à qui je veux l'offrir n'en veut pas et bien je l'offrirais à une autre ou bien je la garderais pour moi. Je veux pouvoir toucher les étoiles et une fois que je les aurais ramassé, je veux aller encore plus loin ! Je veux croire en l'impossible et me dire qu'il est à la portée de la main !&lt;br /&gt;Partir, tout quitter sur un seul mot, sans hésiter, en voilà bien un acte insensé, l'oeuvre d'un fou, la plus belle, la plus sincère déclaration qu'un homme qui n'a plus besoin de sa raison puisqu'il aime, puisse faire à une femme ! Et si cette femme ne veux pas à son tour se débarraser de cette raison qui l'encombre après ça, et bien j'irais remettre la lune à sa place, parce qu'elle ne la mérite pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non en fait, je ne suis pas fou et encore moins con : là où ils voient de la folie moi je vois de la passion, là où ils voient de la connerie moi je vois de l'amour ! Là où ils voient de la maturité, je ne vois qu'une vie triste, fade et sans intérêt.&lt;br /&gt;Alors un peu de poésie bordel ! Je veux de la poésie, je veux de la passion, je veux l'étreinte des corps dans un même élan de désir enflammé, je ne veux pas construire les jours les uns sur les autres mais les uns à côté des autres, comme si chacun était à chaque fois le premier, le seul, séduire et être séduit encore et encore, je veux que les autres n'existent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui ne veulent pas comprendre, très bien, passez votre chemin, je continue le mien. Mais alors ceux qui viennent me le reprocher, qui viennent m'assener leur système de pensée nauséabonde, je leur dit "merde !". Qui sont-ils pour me juger ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Voilà comment ça commence : St-Valentin, fou d'amour, je me dézingue pour faire un repas de folie, avec ambiance bougies et musique romantique. Idem pour les cadeaux, je sais ce qu'il lui fera plaisir. Elle aime Bouriquet ? Je lui offre une peluche Bouriquet ! Elle veut apprendre des expressions en Français ? Je lui offre un livre d'expressions amusantes en français ! Elle veut voir "les triplettes de Belleville" ?... Je lui offre le DVD des "Triplettes de Belleville" ! Et moi alors ? Qu'est-ce que j'ai eu ? Un boîte de Ferrero rocher qu'elle s'est empressée de me torpiller, un pauv' CD avec 5 chansons de samba mal mixées et une bouteille de vin que l'on s'était promi de boire en amoureux le 12 juin date de la St-Valentin Brésilienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cadeaux interchangeables et passe-partout qui en disent long sur la sincérité de ces sentiments. Moi qui croyais que ce jour était un des plus beaux de ma vie... Ce n'était qu'en fait un petit délice, une plaisanterie, une fantaisie que mademoiselle s'offrait... Une romance à la française avec un français. Le premier venu faisait l'affaire et, ma prose ayant retenu l'attention de cette harpie*, pas de bol, c'est tombé sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le caprice a un peu trop duré à son goût, et je le résumerais ainsi "viens, rejoint moi à l'autre bout du monde dès que tu peux, je t'aime je le sais, j'en suis sûr". Elle en était tellement sûre qu'une heure après mon arrivée elle ne m'aimait plus, une semaine après elle me quittait, 10 jours plus tard je remballais mes affaires et je partais rejoindre un pote à Bogota.&lt;br /&gt;J'avais quand même senti venir le coup et j'étais venu avec tous les cadeaux qu'elle m'avait offert histoire de m'en débarrasser. Son ours en peluche ne se mangeait pas, son CD de samba ne se buvait pas, le parfum qu'elle m'avait offert avait la désagréable odeur d'un passé qu'elle avait tué et que j'avais enterré. Je n'avais donc qu'un seul souvenir qui me serait utile et que je pouvais emporter : cette fameuse bouteille de vin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà donc parti depuis quelques jours et v'là ti pas qu'elle m'envoie un message : "est-ce que c'est toi qui a la bouteille de vin, je ne la trouve pas". Réflexion rapide, nous sommes un jeudi et le jeudi au Brésil, c'est repas avec le groupe de Français. Que je vous explique : Un groupe de Brésiliens prennent pour prétexte de savoir aligner 5 phrases en français pour se réunir, picoler du pinard et bouffer des plats à base de gras.&lt;br /&gt;C'est donc le sort qu'elle voulait réserver à ma bouteille ? La faire boire à une bande de Brésiliens qui ne saurait même pas faire la différence entre un vin blanc et un vin rouge ! Alors elle peut me gâcher mon voyage, mes projets, mon futur, passe encore ; mais qu'elle me gâche ma bouteille de vin, alors là, jamais !&lt;br /&gt;Cette meuf n'a décidément aucun respect pour le passé, les sentiments qu'elle a pu éprouver ou même les gens qui ont pu compter ! Ma parole, à elle seule elle parviendrait presque à anéhantir tout l'amour que j'éprouve pour ce beau pays qu'est le Brésil !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors non, cette bouteille, c'est moi qui vais la boire ! Mais maintenant il faut trouver la bonne occasion !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la regarde cette bouteille, et elle me fait penser à cette meuf, avec son gros cul et sa petite tête que j'ai envie de dévisser. D'ailleurs, soit dit en passant, je lui aurait bien déboucher le goulot une ultime fois à celle-là, si vous me passez l'expression. J'ai traversé 9000 Km pour la rejoindre, la moindre des politesses aurait été qu'elle m'offre son cul une dernière fois, mais même ça, elle n'a pas eu le descence de le faire.&lt;br /&gt;Et pourtant, même si de son propre aveu elle préfère le chocolat au sexe, c'est une sacrée coquine qui a, c'est pas moi qui le dit c'est son gynéco, un point G tellement étendu que même le dernier des sans pénis saurait la faire monter au plafond en remuant du bassin juste le minimum syndical.&lt;br /&gt;Mais attention, ne lui donnez pas de l'amour ! Mademoiselle a besoin de respirer et l'amour, ça l'étouffe !&lt;br /&gt;Pour ceux qui se sont senti interpellé par cette histoire de point G et qui aimerait tenter l'expérience, laissez-moi vous donner la méthode pour arriver à vos fins. Je n'y suis pour rien, je la tient d'une tête d'abruti qui apparement sait quand même à qui il a à faire et que je nommerai Senhor T :&lt;br /&gt;Dites-lui qu'elle vous plait vraiment mais que vous souhaitez rester libre et que donc, parce que vous la respectez trop pour ça, vous ne pouvez pas avoir de relation sérieuse avec elle. Si n'importe qu'elle jeune femme quelque peu sensée se sentirait insulter par un tel ramassi de conneries, elle, se contentera d'hocher hardiment la tête en disant "oui je comprends". Mettez-y un peu le ton et elle pourrait même trouver ça beau et respectable. Puis, attendez d'être en soirée, laissez la boire, l'alcool lui échauffe l'entrecuisse, et amusez-vous de votre côté. Ramenez-la à la maison, baisez-la vite fait - en cuiller, c'est ce qu'elle préfère - ensuite vous pouvez partir sans la rappeler, elle vous dira même merci ! Recommencez tout depuis le début quand l'envie vous prend... apparement ça peut tenir des années !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je m'égare et revenons à cette bouteille de vin. J'essaie d'imaginer son goût. J'imagine les premières gorgées amer, puis me délecter de son parfum qui m'enivre. Puis tout à coup, sans prévenir, j'arrive à la lie, son goût âpre qui laisse un mauvais souvenir... Décidément, cette bouteille me fait de plus en plus penser à cette meuf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que faire de cette bouteille ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais d'abord penser à la boire à Bogota avec mon pote D. Mais, étrangement, la weed, l'exta et la cocaïne se marient mieux avec un rhum coca bien corcé plutôt qu'un vin milésimé.&lt;br /&gt;Je pourrais l'ouvrir et la vider dans l'évier ; je pourrais la boire en disant du mal de cette meuf à chaque gorgée, à ce qu'elle en ait les oreilles qui saignent, mais elle ne serait pas là pour l'entendre et, en plus, je veux que la consommation de cette bouteille soit un acte positif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, voilà ce que je vais faire, je vais boire cette bouteille tranquillement, en imaginant un monde merveilleux, où les hommes et les femmes, quelle que soit la couleur de leur peau vivent en harmonie, un monde où chacun trouve son bonheur et le pain pour nourrir les siens, un monde sans haine, sans racisme, sans guerre ni misère. Un monde merveilleux où mon chemin n'a jamais croisé celui de cette meuf au cul si gros et au coeur si petit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sens que je vais l'aimer cette bouteille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Rappelons aux plus curieux de nos lecteurs que les Harpies sont, dans la mythologie grecque, des êtres au corps d'oiseau et à tête de femme, divinités de la dévastation et de la vengeance divine. Plus rapides que le vent, invulnérables, caquetantes, elles dévorent tout sur leur passage, ne laissant que leurs excréments.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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